Bilan du CDI Remix

Par Corinne Laval

Synthèse des idées exprimées par les élèves (post-it, affiches, photos, vidéos, maquettes et discussion)

besoins

Des paradoxes pour apprendre !

Sans surprise, je relève que les élèves ont envie de diversité (changer d’activités !), de liberté, de couleur, de multimédia… Ils ont envie de calme et d’effervescence, de dormir et de bouger, de parler et d’écouter, d’être seuls et ensemble, de s’isoler et de coopérer…

A nous et à nos espaces de s’adapter pour proposer des temps de connexion/déconnexion, de silence et de musique, de lecture de mots et d’images, de créations… Bref, des temps d’apprentissage autonomes ou encadrés. dans des espaces modulables.

Les besoins exprimés :

Un premier paradoxe : un désir de calme, et en même temps de pouvoir s’exprimer, parler librement.

Les élèves apprécient la possibilité de pendre des initiatives et d’être « heureux », le mot « plaisir » revient fréquemment dans les fonctions identifiées du lieu…

Ils ont besoin et envie de se déplacer librement, d’être ensemble et d’avoir plus de temps pour venir au CDI.

L’envie d’être actif, de bouger, de se libérer de la posture scolaire assise, mais également de se reposer, voire même de dormir revient fréquemment.

Les espaces :

Désir d’un espace vide et à la fois d’espaces clos. Il y a trop de tables et de chaises, et pas assez d’espace au sol, de tapis, de poufs.

Les salles annexes sont plébiscitées, mais leur aménagement est à revoir selon eux. Contrairement à ce que j’imaginais, ils expriment le désir d’espace « vides », à aménager selon leurs besoins…

Le CDI manque de couleur, certains espaces (murs blancs, poteaux) pourraient être utilisés comme support d’affichage.

Les activités :

On note un fort désir de visionnage de films, d’écoute de musique, d’utilisation des ordinateurs et des tablettes.

Le musée du CDI est fortement apprécié, comme les expositions et la mise en valeur de leurs travaux.

La possibilité de faire des activités créatives plait beaucoup. Les élèves ont relevé plusieurs fois le plaisir qu’ils ont eu à dessiner sur les vitres.